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Bonjour , je suis Veilleur Test


Je suis plongé dans le domaine des "nanos" depuis 2009, avant le débat public en France, et j'ai une pratique des questions d'environnement.

Je suis engagé dans l'action citoyenne

Je m'intéresse à la Gouvernance, et les nanotechnologies sont une "occasion" de progresser dans la pratique des décisions publiques.
Ce n'est pas parce que c'est compliqué qu'il faut nous décourager... mais soyons réalistes, c'est en mutualisant nos temps de veille que l'on pourra améliorer la transparence des choix.

Je veille des sites web qui informent sur les consultations et débats publics "nanos" en France, en Europe et autour du monde.


Mes dernières contributions


DoFedrigo-ouverture de l'espace veilleur

DoFedrigo

Titre de la contribution : ouverture de l'espace veilleur
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Votre texte : message test

TesT-Consultation ANR 6 oct 2010

TesT

Titre de la contribution : Consultation ANR 6 oct 2010
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Votre texte : 14 avril 2011
Source de l'article http://www.agence-nationale-recherche.fr/magazine/actualites/detail/actes-du-colloque-quelles-recherches-pour-de-nouveaux-modeles-de-croissance-l-anr-consulte-les-entreprises/
Le 6 octobre 2010, plus de trois cents personnes - dont deux cents responsables de la recherche dans des entreprises et associations représentantes d’entreprises – ont répondu à l’invitation de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) à venir réfléchir aux moyens dont la recherche publique et privée peut contribuer à l’émergence de nouveaux modèles de croissance.

Note de lecture : c'est une consultation, entre trois types d'acteurs : chercheurs, état et entreprises.
Comment les attentes des autres familles d'acteurs identifiés pour un processus comme le Grenelle de l'Environnement sont-elles audibles ?
A fouiller ...le doc téléchargeable

TesT-Médecine : De nouveaux suppléments alimentaires de calcium à base de coquille de crustacés

TesT

Titre de la contribution : Médecine : De nouveaux suppléments alimentaires de calcium à base de coquille de crustacés
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Votre texte : Fouille de données à partir d'un article paru dans Bulletin électronique Israël ce 3 mai 2011

source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66584.htm

extrait : Selon le Dr Amir Berman, un chercheur et un membre de l'Institut BGU Ilse Katz de "Nanoscale Science", "comme la plupart des adultes d'aujourd'hui obtiennent leur apport quotidien en calcium via des suppléments, cette nouvelle forme de calcium (ce type de carbonate de calcium amorphe (ACC) se compose de nanoparticules) se révélera beaucoup plus avantageuse".

Interrogations :
Utile pour qui ? Quelles voies alternatives : se nourrir de laitages pour la plupart des gens... ? il faudrait regarder des statistiques de santé publique selon les modes alimentaires et voir quelle fraction de la population a un besoin vital de supplément alimentaire en calcium...


Informations recueillies :
En France, le site sante-medecine indique adhérer aux principes de la charte "Health On the Net" (HONcode) destinée aux sites Web médicaux et de santé et la visite annuelle de certification est en cours.
Il donne actuellement cet écho des recommandations de l'inpes :
Quelles quantités de calcium faut il consommer?
  • L'inpes conseille de consommer au minimum trois rations de produits laitiers par jour , soit environ un à chaque repas, sous la forme de lait, fromage, yaourt, fromage blanc : 1 verre de lait équivaut à 1 yaourt de 125 grammes ou à 20 grammes de fromage.
Les compléments alimentaires :
Il est déconseillé de consommer des compléments alimentaires contenant du calcium.

Le site de l'Inpes diffuse effectivement le guide la santé en mangeant daté de 2002 indiquant comme l'un des 9 objectifs prioritaires du PNNS plan national nutrition santé :
augmenter la consommation de calcium afin de réduire de 25 % la population des
sujets ayant des apports calciques en dessous des apports nutritionnels conseillés, tout en réduisant de 25 % la prévalence des déficiences en vitamine D.

D'autres pays ont -ils une stratégie de santé par les compléments alimentaires en misant sur les formulations nanoparticulaires et la technologie ? Quels sont les enjeux économiques pour les fabricants en terme de marché et les coûts induits soit pour les personnes soit pour la sécurité sociale ?

à poursuivre pour faire une analyse ASCV analyse sociale du cycle de vie de cette innovation promise.

en savoir + sur l'ASCV avec un document publié par le PNUE en 2009

TesT-RSE et traçabilité : quelques interventions du 7 déc 2011 à la maison de la chimie

TesT

Titre de la contribution : RSE et traçabilité : quelques interventions du 7 déc 2011 à la maison de la chimie
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Votre texte : http://www.maisondelachimie.asso.fr/chimiesociete/index.php/fr/toutes-les-actualitmainmenu/a-la-une-mainmenu/204-programme-et-enregistrements-audio-7-decembre-2011
Daniel Bernard, conseiller scientifique Arkéma
Marie-Jeanne Husset, directrice de 60 Millions de Consommateurs
Michel Verdaguer, professeur émérite à l’Université Pierre et Marie Curie
Danielle Lanquetuit, association Française d'Agronomie et association AVICENN


Paul de Brem, journaliste scientifique : le désamour pour la chimie est typiquement européen ?

Daniel Bernard, conseiller scientifique Arkéma
En dehors des Suédois, la perception de la chimie par les citoyens est négative : la France se place en avant dernière position.
Les chimistes ne sont pas bons en communication et se cachent… on n’a pas de grands chimistes capables de communiquer comme Hubert Reeves en physiques, on n’a pas de grande figure de proue sur des sujets complexes et difficiles à faire passer en langage de spécialistes auprès du grand public.
Le chimiste utilise le tableau de Mendeliev Entre chimiste, les combinaisons de molécules dans l’espace permettent aux chimistes de se comprendre entre eux.

Sans cibler sur ARKEMA, que peut faire la chimie, comment acquérir la confiance ? Ce n’est pas possible sans transparence, qui conduit à dire beaucoup : ce qu’on sait et aussi ce qu’on ne sait pas et là où on travaille pour en savoir plus. Ayant travaillé aux Etats Unis, je constate qu’en France on a une culture de l’échec dans l’enseignement qui sélectionne (si on n’est pas assez bon en maths, on fait de la physique, si on ne réussit pas en physique, on fait de la chimie…) et si on n’est pas bon en chimie, on fait des sciences vivantes… tout le cursus élimine ainsi. Et quand quelqu’un a échoué on lui dit "c’est bien fait", alors qu’aux USA on dit "on vous reprend parce qu’échouer veut dire que l’on a entrepris".

Quand quelqu’un avoue une erreur, il est jeté au diable. Aussi les industriels qui ont fait des erreurs se mettent la tête dans le sable en disant « circuler, il n’y a rien à voir ».

Il faut en arriver au système américain de « repentir en public », pouvoir dire les erreurs faites dans le passé sans en avoir connaissance, qu'elles soient avouables sans se voir passer les menottes. L’amiante paie cher : les industriels ont été obligé de provisionner pour les dépenses des 20 à 30 années qui viennent.
Dans l’industrie chimique, ne pas se leurrer : on a fait des erreurs parce qu’on ne savait pas doser, mesurer. Si on ne menace pas directement du tribunal, on peut parler de ces erreurs et engager des actions. On doit donner au moins un sursis sinon l’absolution.
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Marie-Jeanne Husset, directrice de 60 Millions de Consommateurs
Se méfier de la communication, ce qui porte le plus est l’assemblage d’actions modestes, laborieuses, partant d’une envie loyale de faire plutôt que s’une stratégie du faire-savoir. Les consommateurs se méfient, pas uniquement des chimistes, mais des médias, des politiques, parce qu’ils se rendent compte que l’on a abuser de leur crédulité et de leur confiance. C’est la rançon d’une société riche, d’hyperconsommation et démocratique.
Les chimistes parlent tantôt de science chimique, tantôt d’industrie chimique. Je ne pense pas qu’il y ait une défiance des citoyens envers la science chimique en tant que telle, mais vis-à-vis des conséquences de l’industrie chimique et des usages.
Les chimistes sont impliqués et vous n’arrêtez pas de justifier l’importance de cette science par tous les usages « ça sert à faire des médicaments, des cosmétiques etc.
Du coup, l’effet boomerang est la rançon de la gloire : c’est la méfiance.
De la consommation des années 70 on est venu à l’hyperconsommation modialisée complexe. D’une part l’économie de marché mondialisée que personne ne conteste aujourd’hui. Et si, dans une démocratie, le premier mot appartient au citoyen, dans une économie de marché, le dernier mot revient au consommateur car il a l’énorme pouvoir de dire non. A fortiori en France où le moteur de la croissance est le consommateur. La vision schizophrénique qui fait la distinction entre celui qui se lève le matin sans toucher son porte-monnaie et celui qui fait ses achats le soir en devenant le patient , l’usager, le consommateur ne sont pas distincts. Nous sommes tout cela à la fois. Les visions qui découpent et isolent le consommateur sont des illusions d’économiste et cela ne marche pas. Dans la vraie vie, nous sommes tout ça à la fois, et aussi des salariés essayant de ne pas être des chômeurs. On a une complexité à gérer et beaucoup de contradiction de cette société que nous composons. C’est difficile à mener.
Pour la chimie : les craintes que nous manifestons sont dues à la quantité de produits mis sur le marché avec la « complicité active » des chercheurs les premiers à susciter des partenariats avec l’industrie et on les a poussé à cela, en misant plus sur l’industrie que sur les connaissances fondamentales parce que cela produit des innovations. Et on a mis sur le marché des quantités de produits (médicaments et cosmétiques) avec des consommations avides, avec joie et plaisir dans un premier temps, pusi on passe à une phase de questionnement sur les impacts insuffisamment documentés (sur la santé, l’environnement) .
On voit monter des maladies, allergies, cancer et tout le reste qui cause des suspicion, bien que l’on continue à consommer, publicité et marketing étant efficaces.
Sans paraben, sans bisphénol… alors avec quoi ?
Vous vous interrogez aujourd’hui à un moment où vous êtes au plus profond du puits et où vous ne pouvez que remonter. Avec des règlements comme REACH, même pas parfait, qui vont engager une nouvelle aire pour mesurer les conséquences et cela va être bénéfique.
La question n’est pas « est-ce bien ou pas », mais c’est le sens de l’histoire, par la volonté des consommateurs, donc forcemment cela se fera ».

Ce n’est pas un problème de culture et de communication.
La chime peut , doit être irréprochable, mais ce n’est pas spécifique à la chimie.
Le public n’est pas irrationnel.
Consommer c’est comparer. Les consommateurs n’existent pas dans les dictatures, mais seulement dans les démocraties. En Chine, ça commence. C’est peut être par les droits des consommateurs et des salariés que la Chine va évoluer.
Les droits fondamentaux des consommateurs sont le droit à la sécurité, au choix, à la parole, à l’expression, à l’information loyale et complète pour comparer produits et services et déterminer le meilleur rapport qualité-prix, et pas forcément le prix le plus bas. La qualité intrinsèque et aussi environnementale et sociale.
Ce n’est pas la société qui est « nulle » , il faut la prendre telle qu’elle est. Le « public » idéal n’existe pas. On a toujours intérêt à considérer que le public est plus intelligent que soi-même. Et il est inutile d’accuser l’éducation, les médias (que les scientifiques réduisent à la télé et à la radio, en épargnant la presse écrite), pourtant vous rêvez tous de passer à TF1… au JT de 20 h …même si on déclare ne pas regarder cette chaîne… ces discours sont vains. Il faut réfléchir. On ne peut plus accepter d’acheter des produits présentant des risques ni l’opacité de l’information.

Michel Verdaguer, professeur émérite à l’Université Pierre et Marie Curie
Je partage pour l’essentiel, mais je ne suis pas sûr que le dernier mot revienne toujours au consommateur, car certains ne peuvent pas consommer.
Ne pas rester dans un sens unique « émetteur-récepteur ». Il faut un dialogue, donc être deux et au départ il vaut mieux se connaître pour aller plus loin. Le chimiste doit d’abord se présenter et assumer ce qu’il ait sans honte. L. de Vinci disait « quand la nature a finit de créer, l’homme,a vec les objets de cette propre nature, commence à créer une infinité d’espèces. » Remplaçons « homme » ou « femme » par chimiste et je me reconnais dans cette définition. Je pars de la nature, et j'ai passé ma vie à cela, à casser des molécules pour en construire d’autres en fonction d’un objectif donnée. Alors on peut discuter sur la manière dont le public peut intervenir sur ses objectifs.
Pour le chimiste, et pour le scientifique c’est accroitre la connaissance, et ensuite quels produits on va faire ? Là aussi , on peut demander à nos interlocuteurs ce qu’ils ont envie de voir, de consommer.
Ensuite, si on veut vraiment dialoguer, autant se comprendre. Il faut un minimum de langage commun. Un chimiste au Japon écrit H²O…et on se comprend entre chimistes. Le chimiste doit définir et décrypter les mots qui font peur. On a parler des risques nucléaire. Que va donner la RMN dans les lycées ? (Résonnance Magnétique Nucléaire). Tous, nous sommes passés à un certain age dans un appareil IRM mais il n’y a pas de nucléaire. On parle de noyau, d’électron, l’électronique c’est formidable, mais nucléaire ça fait peur. Il faut décrypter sans avoir honte de parler de nucléaire.
Quelles actions entreprendre ?
On dit il faut sortir du nucléaire et entrer dans le solaire… mais le solaire c’est du nucléaire… c’est loin mais les réactions au sein du soleil, c’est du nucléaire. On dit « ITER on n’en veut pas », mais ITER c’est refaire ce qui se passe dans le soleil et le maitriser. Je crois que chimistes et physiciens doivent aborder tranquillement ces questions.
Ensuite, je pense qu’il y a un continuum du labo à l’application. Certains pensent que la transparence c’est trop d’information et que cela nuit à la compréhension. Atteindre la clarté serait déjà bien, en intervenir le citoyen à chaque niveau dans ce dialogue.

Danielle Lanquetuit, association Française d'Agronomie et association AVICENN
A travaillé dans le domaine agricole, médiateur et fusible ayant servi d’intermédiaire pour établir des dialogues entre agriculteurs et gestionnaires de l’eau, pour que des points de vue se rapprochent et que de nouveaux comportements émergent.
Une histoire fondatrice d’une attitude de vigilance : un problème environnemental avec une molécule a émergé, et lancer une alerte était en décalage avec les décisions préfectorales.

En accord avec ce qui a été dit précédemment, décrivant des épisodes de dialogues, je vais pointer des choses encore non évoquées.
Co-vigilance sans faire de l’archéologie du risque sont deux mots qui me reviennet souvent.
Co-vigilance : les acteurs sont vigilants ensemble et se donnent des informations. Ce n’est pas de la communication, même si on ne connait pas toutdu métier de l’autre, se définir des temps forts, où l’on va regarder ensemble , acquérir des données en temps synchroniser avec l’action. Car informer avec deux ans de retard qu’il y a eu une fuite dans une centrale nucléaire ou une usine, c’est faire de l’histoire, pas de la prévention, ce n’est pas de l’action concertée. Cela peut paraître caricatural, mais j’ai cité des exemples.
  • La connaissance de l’amiante conduit aujourd’hui de smédecins à faire des pronostics de risques sur les nanotubes de carbone au moment de la fabrication, pas forcémment au moment de l’usage. Donc que les populations qui vont être exposées à des risques similaires à l’amiante soient informés pour pouvoir être acteurs de leur prévention où décider de faire autre chose s’ils n’ont pas confiance.
L’exemple du désherbant en agriculture : en travaillant avec les agriculteurs, on savait que l’atrazine, désherbant du maïs était de moins en moins utilisé, mais que le rapport de force avec les gens de l’eau qui voyaient de l’atrazine dans les analyses d’eau dite potable, a conduit des préfets à prendre des arrêtés d’usage sur la France entière. Dans le lieu où nous travaillions, les fournisseurs des agriculteurs ne vendent presque plus d’atrazine, les cultures de maïs avaient fortement diminué, et nous voyons apparaître un usage généralisé d’une autre matière active (l’isoproturon, désherbant sur blé). Chaque individu pensait faire bien en réduisant les doses préconisées par le fabricant. Individuellement, chacun était meilleur, mais collectivement, parce que ce désherbage se faisait non plus au printemps mais à l’automne avant les pluies d’hiver, on était devenu beaucoup moins bon qu’avant. Et on a dit que c’était sur cet indicateur précoce de problème qu’il fallait porter l’attention, parce que cela se verrait sur les nappes phréatiques dans 5 ou 10 ans. Pour faire une co-vigilance , comme aucune entreprise de forunisseur n’avait la main mise sur l’information globale du territoire, c’était bien à un collectif d’utilisateurs de recoller des inofrmations pour dire « est-ce qu’on n’a pas un quota à se répartir parce qu’à un moment donnée on fabrique un pétard » ?
Donc l’idée est de se donner des indicateurs, l’isoproturon, ce n’est pas tout le monde autant qu’il le souhaite, mais on peut essayer de répartir.
Je propose que dans les lieux où nous sommes efectivement « multiples » (consommateur, chercheur et cela change au cours des ages de la vie) :
Qu’est-ce qu’on peut faire pour tirer enseignement de l’expérience ? Sous forme de slogan : si les antibiotiques c’est pas automatique, alors le nanoargent c’est pas tout le temps…et aujourd’hui en terme de bactéricide non sélectif qui envahit le quotidien (dans les textiles pas forcément fabriqués en France) et les hôpitaux (en milieu confiné) : comment peut faire parler les statistiques de vente des revendeurs textiles qui utiliseraient ce genre de produits ? On a des références donnant des % de relargage de nanoargent des textiles au fur et à mesure des lavages, on peut faire parler des statistiques de vente avec des flux de matière actives qui arrivent d’une population d’un territoire aux stations d’épuration. Cela ne met absoument pas en jeu le secret industriel, et ce sont des choses que l’on peut organiser, ce ne sont que des calculs. Eventuellement amenant à limiter des résultats économiques, à un moment donné, si on sait que le marché est borné pour des raisons de santé ou de risque environnemental.
Paul de Brem, journaliste scientifique : Finalement, pour réduire cette défiance, cette méfiance, les acteurs peuvent être co-vigilants en partageant des données, de l’analyse de flux, pour aller vers la RSE Responsabilité Sociétale des Entreprises ?

DL : un autre mot clef est « indicateur pertinent ». Il ne s’agit pas de faire de la communication pour faire aimer ce que l’on sait faire, mais qu’est-ce que je fournis comme indicateur pertinent et utile pour le vigilant suivant ?
Comment je passe l’information à quelqu’un qui est en charge d’une station d’épuration en demandant « est-ce qu’à ce niveau là on prépare un problème ? » et dans deux mois, dans deux ans ?
Est-ce le rôle du laboratoire, de l’industriel ? La construction est collective : à quel endroit de la chaîne de l’Analyse Sociale du Cycle de Vie d’une innovation c’est le plus économe pour la société de mettre en place un dispositif de co-vigilance ? Ce n’est pas forcément le même selon les produits. Il peut y avoir une entreprise qui détient le monopole et concentre l’information, alors allons-y. Dans d’autres endroits, on n’a peut être pas encore trouvé la bonne solution. Je parle en pensant à mes expériences, il faut adapter.

Paul de Brem : Voilà toute une gamme de propositions, de la communication à l’action, avec des étapes de dialogues et de co-contruction, et en écoutant D. Lanquetuit, on se demande si les chimistes n’auraient pas intérêt à faire entrer les citoyens dans une part de gouvernance, dans le système.
Débat….

TEST-Commentaires du documentaire sur ARTE de février 2012 (3 épisodes)

TEST

Titre de la contribution : Commentaires du documentaire sur ARTE de février 2012 (3 épisodes)
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Episode 1 sur les recherches depuis 15 ans pour réaliser une « livraison ciblée » de médicaments dans les cellules cancéreuses notamment.
http://www.arte.tv/fr/Programmes-a-la-semaine/244%2CbroadcastingNum=1328894%2Cday=6%2Cweek=5%2Cyear=2012.html

En interlude, une projection fiction en 2050, qui suggère les impacts sur les relations humaines d’un « exès » de savoir (autodiagnostic de maladies et transmission d’informations sans le consentement des personnes), sans toutefois poser explicitement les questions des limites éthiques en débat.

Avec interviews en USA, en Italie, mais sans donner une vision mondiale, ni économique, ni sur les équilibres entre pays "malades" et producteurs de médicaments, c'est à dire en terme d'autonomie ou de dépendance entre pays.

Sur les applications de réparation de handicap moteur et cérébral, le programme du 6ème PCRD européen SmartHand crayon http://www.elmat.lth.se/~smarthand/partners.html est cité. (Il a duré 36 mois, de 2006 à 2009).

Pendant ces 3 semaines de diffusion, un écho de l’état de la recherche en France, en forme de success story, a été rédigé par René TRÉGOUËT Sénateur Honoraire Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat, en date du 10/02/2012 ici http://www.rtflash.fr/nanomedecine-entre-dans-sa-phase-pratique-et-va-revolutionner-perspectives-therapeutiques/article


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